Sur la table de Studio Yafa chaque samedi, un sujet de société en débat. Des avis opposés, un débat houleux, des idées défendues dans la courtoisie. 50 minutes de débat par semaine (25 minutes en mooré et une autre langue).

Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) dirigé par le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba a renversé le pouvoir de Roch Kabore le lundi 24 janvier dernier. Des milliers de personnes lassées des attaques terroristes, soutiennent ouvertement le coup de force des militaires. Comment les jeunes entrevoient-ils l’avenir du Burkina après ce nouveau coup d’ETAT ? C’était le Ya’Débat de ce 29 janvier 2022.
Autour de la table:
Roukiatou Sedgo, actrice de la société civile,
Sylvain Dembélé, jeune malien vivant au Burkina.
Youssouf OUATTARA, analyste politique.

Quelles sont les mesures prises par le gouvernement pour réduire la propagation de la Covid-19, notamment le nouveau variant Omicron? Studio Yafa pose le débat aujourd’hui dans Ya’ Débat. Pour en parler, Isabelle Dabiré journaliste des questions de santé, Dr Condombo Jean Charlemagne, gestionnaire d’incidents de la pandémie de Coronavirus au ministère en charge de la santé et Jerry-Jonas Mbasha coordinateur cluster santé de l’OMS.


La pression du mariage en débat ( partie 2).

»En plus des parents, ce sont souvent les tantes et les oncles qui vous mettent la pression pour le mariage » regrette l’invitée.

A l’ère du numérique Alima Chaïda Dakambary reste convaincue que tout n’est pas sur internet, même quand Esther Barro, juriste et influenceuse tente d’expliquer désespérément à l’élève en classe de Tle A que l’école n’enseigne que peu de connaissances. ‘’Google est une plateforme de recherches et d’informations et sur lequel, on peut bien se former ’’ insiste l’influenceuse. La jeune élève réplique : ‘’ Ce qu’on peut trouver sur Google se trouve dans les livres, pourquoi donc être présent sur les réseaux sociaux ». De même, argue-t-elle : « avant internet et les réseaux sociaux, comment les gens faisaient alors pour apprendre et se former ».

Le constat est désolant selon Ingrid Sanou, actrice de cinéma : Le cinéma burkinabè rencontre beaucoup de problèmes. « En tant qu’actrice nous ressentons les difficultés que rencontre le cinéma burkinabè. Si je devais vivre que du cinéma, cela n’aurait pas été simple pour moi. C’est compliqué de payer les acteurs », constate Sanou.

Il y a une semaine, des jeunes du Burkina et d’Afrique étaient en France pour participer à la nouvelle formule du sommet Afrique-France. Studio Yafa dans son débat hebdomadaire revient sur cet événement avec des jeunes qui étaient à Montpelier face au président Français Emanuel Macron.

Il y a une semaine, des jeunes du Burkina et d’Afrique étaient en France pour participer à la nouvelle formule du sommet Afrique-France. Studio Yafa dans son débat hebdomadaire revient sur cet événement avec des jeunes qui étaient à Montpelier face au président Français Emanuel Macron.