Sur la table de Studio Yafa chaque samedi, un sujet de société en débat. Des avis opposés, un débat houleux, des idées défendues dans la courtoisie. 50 minutes de débat par semaine (25 minutes en mooré et une autre langue).

La 14ᵉ édition des Universités Africaines de la Communication (UACO) a refermé ses portes le vendredi 3 octobre, après trois jours d’échanges, de réflexions et de partage d’expériences autour du thème :
« Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique ».
Dans ce numéro de Ya’Débat, nous revenons sur les principales recommandations issues des travaux, notamment celles visant à renforcer un développement souverain des États africains et à lutter efficacement contre la désinformation.
Pour en débattre, trois invités étaient autour de la table :
Adama Sawadogo, Directeur technique des Universités Africaines de la Communication de Ouagadougou ;
Dr Ousmane Paré, enseignant-chercheur à l’Université Nazi Boni ;
Dr Yé Doumbo Gautier, enseignant-chercheur à l’Université Joseph Ki-Zerbo et panéliste de la 14ᵉ édition des UACO.

Dans l’émission spéciale Ya débat, nous invités sont revenus sur la portée de la décentralisation au Burkina Faso, son histoire, son état actuel et ses perspectives.

En 2024, environ 1 000 élèves ont abandonné les classes dans la province du Zoundwéogo pour rejoindre les sites artisanaux d’exploitation d’or. C’est tout le pays qui est touché par ce phénomène d’abandon des classes au profit des sites d’orpaillage.
Qu’est-ce qui pousse d’ailleurs les élèves à franchir le pas ? Au-delà des campagnes de sensibilisation, comment venir à bout de ce phénomène ? Studio Yafa se délocalise à Manga, dans la cité de l’Aigle, pour poser le débat. Comme invités, nous recevons :
- Ubert Compaoré, élève en classe de 5e. Il a tenté l’aventure il y a quelques années en rejoignant un site d’orpaillage en Guinée avant de revenir reprendre les classes.
- Romaric Doulkom, représentant de la direction provinciale de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle.
- Oumarou Ilboudo, représentant du Cadre de concertation des ONGs et associations actives en éducation de base qui mène également la sensibilisation sur la question.

La résurgence des conflits armés dans la bande sahélienne crée de l’insécurité, provoque la fermeture des frontières, entraîne une perturbation des cycles de transhumance et suscite la méfiance entre les communautés. La pratique de la transhumance a constitué pendant longtemps pour la majorité des éleveurs sahéliens, une stratégie efficace d’adaptation aux aléas climatiques et un système d´exploitation opportuniste des ressources pastorales face aux crises fourragères saisonnières, en tirant parti de la diversité écologique et de la complémentarité entre les différentes zones agro-climatiques des pays.
Le pastoralisme va mal et il faut trouver des solutions pour redynamiser un secteur qui constitue la deuxième mamelle économique de ces pays, proposent des invités au débat organisé à Maradi au Niger, dans le cadre de la co-production des trois médias de la Fondation Hirondelle au Sahel.
Invités :
-Elh Hassane Baka, administrateur de la base de l’association pour la Redynamisation de l’Elevage au Niger AREN Maradi et Zinder ;
-Professeur Bodé Sambo, enseignant chercheur à l’université Abdou Moumouni de Niamey.
-Dr Dotia Omar, expert en santé animale.
-Elh Djafarou Amadou, lead de la chaîne de valeur petits ruminants à l’association pour la Redynamisation de l’Elevage au Niger AREN Maradi.

La situation alimentaire et nutritionnelle dans la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest est préoccupante, avec 38,1 millions de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë. Sans mesures appropriées, ce chiffre pourrait augmenter à 52 millions entre juin et août 2024, dans les pays membre de l’AES, mais aussi dans plusieurs autres pays comme le Nigéria, le Tchad, le Cameroun, la Sierra Leone, et le Ghana. C’est ce qui ressort de la réunion du dispositif régional de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires (PREGEC) au Sahel et en Afrique de l’Ouest, qui s’est tenue du 20 au 22 mars 2024, à Lomé au Togo. Les participants ont également analysé les résultats définitifs de la campagne agropastorale 2023-2024, la dynamique des marchés et les perspectives de sécurité alimentaire et nutritionnelle.
Avec nos invités, nous allons chercher à comprendre, à travers des analyses, la situation alimentaire et nutritionnelle dans les pays de l’Alliance des Etats du Sahel. Mais aussi espérer obtenir des recommandations pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire dans ces Etats.
Moctar Hamadou du Studio Kalangou
Marina Traoré du Studio Yafa
Lalla Touré du Studio Tamani posent le débat.
Invités :
–Ousmane Abdou ingénieur agro météorologue au ministère de l’agriculture
–Pr Ibrahim Bawa enseignant chercheur à l’UniversitéDan Dicko Dankoulodo de Maradi (UDDM)
Dr Nouhou Jongorzo enseignant chercheur à l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi
-Dr Bill Assanou enseignant chercheur à l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi
Ce débat est une coproduction des Studio Kalangou du Niger, Studio Tamani du Mali, et Studio Yafa du Burkina Faso et réalisé à Maradi au Niger.

La situation alimentaire et nutritionnelle dans la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest est préoccupante, avec 38,1 millions de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë. Sans mesures appropriées, ce chiffre pourrait augmenter à 52 millions entre juin et août 2024, dans les pays membre de l’AES, mais aussi dans plusieurs autres pays comme le Nigeria, le Tchad, le Cameroun, la Sierra Leone, et le Ghana.
C’est ce qui ressort de la réunion du dispositif régional de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires (PREGEC) au Sahel et en Afrique de l’Ouest, qui s’est tenue du 20 au 22 mars 2024, à Lomé au Togo. Les participants ont également analysé les résultats définitifs de la campagne agropastorale 2023-2024, la dynamique des marchés et les perspectives de sécurité alimentaire et nutritionnelle.
Avec nos invités, nous allons chercher à comprendre, à travers des analyses, la situation alimentaire et nutritionnelle dans les pays de l’Alliance des États du Sahel. Mais aussi espérer obtenir des recommandations pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire dans ces Etats.
Moctar Hamadou du studio Kalangou, Marina Traoré du studio Yafa et Lalla Touré du studio Tamani posent le débat.
Invités :
Ousmane Abdou ingénieur agro météorologue au ministère de l’agriculture
Pr Ibrahim Bawa enseignant chercheur à l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi (UDDM)
Dr Nouhou Jongorzo enseignant chercheur à l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi
-Dr Bill Assanou enseignant chercheur à l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi
Ce débat est une coproduction des Studio Kalangou du Niger, Studio Tamani du Mali, et Studio Yafa du Burkina Faso et réalisé à Maradi au Niger.

Plus d’un millier de ménages sinistrés et la route nationale coupée par les eaux au Burkina Faso. Plus de 7 mille ménages sinistrés et 30 décès au Mali. Le gouvernement a déclaré ce vendredi 23 août l’état de catastrophe national sur l’ensemble du territoire. Au Niger, on déplore déjà plus de 130 morts. Les inondations ont fait de nombreux dégâts dans ces pays du Sahel. Pourtant l’hivernage n’est pas encore arrivé à son terme.
Quelles explications à ces inondations qui s’amplifient d’année en année au Sahel ? Comment y faire face ? Quelles pourraient être leurs conséquences sur les populations de la région ?
Studio Kalangou, Studio Yafa, Studio Tamani posent le débat aujourd’hui avec nos invités :
- Maman Bachir, directeur régional de l’action humanitaire et de gestion des catastrophes de Maradi au Niger ;
- Colonel Dan Fatchima de la direction régionale de l’environnement de Maradi, au Niger
- Dr. Bil Assanou, enseignant-chercheur à l’Université Dan Diko Dankoulodo de Maradi, au Niger
- Dr. Souley Moussa, enseignant-chercheur à l’Université Dan Diko Dankoulodo de Maradi, au Niger
A la présentation :
Sékou Gadjigo de Studio Tamani du Mali
Marina Traoré de Studio Yafa du Niger.
Moctar Hamadou du Studio Kalangou

Plus d’un millier de ménages sinistrés et la route nationale coupée par les eaux au Burkina Faso. Plus de 7 mille ménages sinistrés et 30 décès au Mali. Le gouvernement a déclaré ce vendredi 23 août l’état de catastrophe national sur l’ensemble du territoire. Au Niger, on déplore déjà plus de 130 morts. Les inondations ont fait de nombreux dégâts dans ces pays du Sahel. Pourtant l’hivernage n’est pas encore arrivé à son terme.
Quelles explications à ces inondations qui s’amplifient d’année en année au Sahel ? Comment y faire face ? Quelles pourraient être leurs conséquences sur les populations de la région ?
Studio kalangou studio yafa studio tamani posent le débat aujourd’hui avec nos invités :
- Maman Bachir, directeur régional de l’action humanitaire et de gestion des catastrophes de Maradi au Niger ;
- Colonel Dan Fatchima de la direction régionale de l’environnement de Maradi, au Niger
- Dr. Bil Assanou, enseignant-chercheur à l’Université Dan Diko Dankoulodo de Maradi, au Niger
- Dr. Souley Moussa, enseignant-chercheur à l’Université Dan Diko Dankoulodo de Maradi, au Niger
A la présentation :
Sékou Gadjigo de Studio Tamani du Mali
Marina Traoré de Studio Yafa du Niger.
Moctar Hamadou du Studio Kalangou

L’Organisation Internationale pour la Migration (OIM), estimait à 281 millions le nombre de migrants internationaux dans le monde en 2020. Ce chiffre représente 3,6 % de la population mondiale. Au Niger, au Burkina Faso et au Mali notamment, la migration irrégulière constitue un des plus grands défis. Ces trois pays sont considérés comme des zones de départ et de transit. Mais l’insertion des migrants de retour dans leurs pays respectifs, reste également très difficile, témoignent certains candidats. Studio Kalangou, Studio Yafa et Studio Tamani posent le débat sur cette question.
Pour en débattre:
- Bahiry Traoré, Sociologue – membre de l’Association Malienne des Expulsés (AME)
- Boulaye Keïta, conseiller technique au ministère des Maliens de l’extérieur
- Sory Ibrahim Fofana, spécialiste des questions migratoires