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Sur la table de Studio Yafa chaque samedi, un sujet de société en débat. Des avis opposés, un débat houleux, des idées défendues dans la courtoisie. 50 minutes de débat par semaine (25 minutes en mooré et une autre langue).

Émission du04 / 11 / 2019
Choisis ta langue

Djê, blé, tuine etc. tant d’appellations pour désigner l’argent. Pour des jeunes burkinabè avoir l’argent est très important pour mieux vivre.  ‘’ C’est une véritable solution à beaucoup de problèmes même si l’on doit toujours savoir ce qu’on doit faire avec l’argent’’ explique Clovis Adam’s Sawadogo, étudiant en diplomatie. Yacine Guindo, étudiante en logistique, quant à elle, fait mention de cette citation : ‘’ être n’est pas important, mais avoir est important’’. Une citation qui choque Isis Bikoi coach en développement personnel qui estime qu’il faut être avant d’avoir. ‘’L’argent ne doit pas être une finalité’’ dit-elle.

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Émission du27 / 10 / 2019
Choisis ta langue

L’augmentation du prix du carburant ne surprend personne au Burkina Faso. Mais le contexte socio-économique du pays n’est pas opportun à cette hausse des prix, selon les invités de l’émission Ya’Débat. Si elle est relativement acceptée, le gouvernement doit adopter des mesures d’accompagnement et de contrôle pour que cette augmentation, cumulée aux nouvelles taxes, n’ait pas d’impacts négatifs sur le coût de la vie des Burkinabè.

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Émission du20 / 10 / 2019
Choisis ta langue

Les besoins humanitaires actuels dépassent les capacités de réponse du gouvernement. Certaines organisations de la société civile  estiment que le secours du gouvernement se fait toujours attendre ou arrive tardivement dans les camps de déplacés. ‘’ Le gouvernement ne fait pas suffisamment assez pour les déplacés internes alors qu’il crie au manque de coordination avec les initiatives privés’’ déplore Mouniratou, coordinatrice de ‘’ Faisons un geste’’. Pour Ali Nana du mouvement de la résistance « sans l’aide citoyenne, la situation des déplacés allait être plus dégradante ».

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Émission du14 / 10 / 2019
Choisis ta langue

Les invitées de l’émission Ya’Débat appellent à une répression  accrue dans la lutte contre le mariage précoce des jeunes filles. Selon Edith Sawadogo de l’association des jeunes filles leaders, ni la pauvreté, ni les pesanteurs socio-culturelles ne peuvent justifier le mariage des enfants au Burkina. Même consentante, à 17 la fille n’est pas assez mature pour supporter le poids du foyer. souligne Olivia Ouédraogo, conseillère genre et protection de l’enfant à Plan international.

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Émission du07 / 10 / 2019
Choisis ta langue

Les invités de Ya’Débat ne sont pas surpris des révélations qui sont faites dans le rapport du Réseau national de lutte anti-corruption sur l’état de la corruption au Burkina Faso en 2018. Toutefois ils soulignent que la corruption tend à devenir un acte banal nourrit et entretenu par certains jeunes burkinabè. ‘’ Je ne banalise pas la corruption, loin de là.

Mais il faut reconnaitre que nous sommes dans la banalisation de la corruption au Burkina’’, affirme Boukari Ouoba, journaliste représentant le réseau de journalistes pour l’intégrité et la transparence (RAJIT).

Pour Olivier Kaboré, jeune juriste, la corruption est une question de personne et non de service. ‘’ La corruption est devenue comme une norme chez certaines personnes. Ces dernières ne peuvent rendre service sans demander une somme d’argent ’’, dit-il.

Rabi Yaméogo, secrétaire à l’information du Réseau national de lutte contre la corruption (RENLAC), estime de son côté qu’il faut bannir tout intermédiaire pour s’offrir un service qu’il soit privé ou publique. En somme, déplorent les invités, il n’y a pas de véritable instrument pratique pour lutter efficacement contre la corruption au Burkina Faso.

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Émission du30 / 09 / 2019
Choisis ta langue
Au Burkina les autorités placent la sécurisation des établissements scolaires en tête des priorités cette année. ‘’ L’éducation, ce ne sont pas uniquement les programmes. Il faut assurer un environnement sécurisé ’’ , indique le directeur du cabinet du ministère en charge de l’éducation. La rentrée scolaire, assure Adama  Bologo aura bel et bien lieu sur toute l’étendue du territoire. Abordant la question de la fermeture des établissements non conformes aux textes règlementaire, une parente d’élève, Zenabo Roamba, a déploré la politique du deux poids deux mesures appliquées par le ministère de l’éducation. ‘’ L’Etat est préoccupé par la construction d’autres écoles. Les parents d’élèves peuvent eux-aussi prendre des initiatives pour clôturer les écoles. Beaucoup le font déjà ’’, affirme de son côté Adama Bologo.
 
 
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Émission du23 / 09 / 2019
Choisis ta langue

Les jeunes burkinabè demandent plus d’emplois décents, plus de formations professionnelles, des opportunités de financement et la sécurité. Ils ont posé leur préoccupations à l’endroit  de leur ministre de tutelle,  Salifo Tiemtoré au cours de l’émission Ya’Débat spécial Bobo Dioulasso en marge du Forum national des jeunes du 18 au 20 septembre 2019.


Pour la représentante du Conseil national de la jeunesse, Rouki Sédégo, les jeunes ne sont pas consultés avant la mise en place des fonds et  opportunités à eux destinés ‘’ On ne peut pas aider quelqu’un sans connaitre ses préoccupations ’’ dit-elle. Une remarque pertinente selon le ministre Salifo Tiemtoré qui rappelle toutefois que depuis sa nomination en janvier dernier, la  faitière des jeunes, le CNJ, a toujours été consultée et impliquée dans les prises de décisions.

Le représentant des jeunes de la région du Sahel, Ali Bokoum, déplore de son côté, ce qu’il considère comme un délaissement des jeunes de sa région car dit-il ‘’ aucun des trois derniers ministres de la jeunesse n’a fait le déplacement dans le Sahel pour rencontrer les jeunes ’’. Le ministre Salifo Tiemtoré a donc pris l’engagement d’aller à leur rencontre dans les jours à venir.

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Émission du13 / 09 / 2019
Choisis ta langue

Selon les invités de l’émission hebdomadaire Ya’Débat, les stagiaires sont eux-mêmes responsables des difficultés qu’ils vivent dans certaines entreprises. Pour preuve, ils ne connaissent pas la réglementation en vigueur en matière de stage et ne se fixent pas d’objectif. Les demandeurs de stage cibleraient également des entreprises où ils n’apprennent pas grand-chose.  L’invité Abdoul Razack Derra ne partage pas cet avis. Pour lui, si les stagiaires sont mal traités, c’est du faite de la mauvaise volonté des encadreurs mais aussi des entreprises. Le jeune homme a passé plus d’une année dans une expérience en tant que stagiaire et raconte son expérience. 

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Émission du09 / 09 / 2019
Choisis ta langue

Le verdict du putsch manqué sonne comme une victoire pour la justice au Burkina, mais il faut reconnaitre que la notion de réconciliation est très complexe car elle implique celle de vérité, justice et surtout le pardon selon les invités de YaDébat de ce vendredi 6 septembre.

Sur l’engagement des jeunes dans les formations politiques, il ressort de ce débat que les jeunes tentent de faire de leur mieux en interpellant les politiques via les réseaux sociaux. Toutefois, les invités soulignent que certains facteurs -financièrs- emmènent les responsables politiques à confiner les jeunes dans des rôles de second plan.

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